
« Je suis personnellement très satisfaite du degré de coopération et du niveau de compréhension que nous avons avec les partenaires de la troïka (Commission européenne et Banque centrale européenne) », a déclaré Mme Lagarde lors d’une conférence de presse à Washington.
En charge de quatre plans de sauvetage dans la zone euro, la troïka des créanciers a été mise à mal par un rapport du FMI publié début juin qui critiquait notamment les Européens pour s’être opposés à une restructuration de la dette grecque dès le premier plan d’aide au pays en 2010.
Bruxelles avait vivement réagi à ce rapport, se disant en « désaccord fondamental » avec ses conclusions. Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, a, lui, estimé que les critiques du FMI n’étaient ni « justes » ni « équitables ».
« La relation au sein de la troïka a été inhabituelle et exceptionnelle à l’image même de la crise », a souligné Mme Lagarde, assurant que la coopération a été « constante » et « solide ».
Jeudi, le président de la Commission européenne, José Durao Barroso, a estimé que l’Europe pourrait à l’avenir se passer du FMI pour conduire d’éventuels futurs plans de sauvetage dans la zone euro. (AFP)



