Un total de 48 étrangers en situation irrégulière et soupçonnés de radicalisation ont été expulsés de France depuis le 1er juillet, a indiqué vendredi Gérald Darmanin sur franceinfo.
Mi-octobre, le ministre de l’Intérieur avait affirmé que la France souhaitait expulser de son territoire 231 étrangers en situation irrégulière suivis pour radicalisation.
Outre les 48 expulsions, « la moitié de ces 231 personnes sont désormais hors d’état de nuire », a souligné le ministre. 50 d’entre eux sont actuellement en centre de rétention administrative dans l’attente de leur expulsion et 43 autres sont assignées à résidence, selon son entourage.
« Il y a encore plus d’une centaine d’étrangers en situation irrégulière que nous soupçonnons de radicalisation » sur le territoire national, a ajouté M. Darmanin.
Le ministre a dit espérer que ses déplacements successifs au Maroc, en Tunisie, en Algérie ou encore jeudi en Russie, pays les plus représentés parmi les étrangers radicalisés en situation irrégulière en France, « vont faire accélérer ces expulsions ».
Ces déplacements, lors desquels il a présenté aux autorités une liste de personnes à expulser, ont « déjà donné un certain nombre de résultats », a-t-il affirmé.
Au total, « plus de 450 » étrangers en situation irrégulière, inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), ont été expulsés de France depuis le début du quinquennat, a rappelé M. Darmanin. (AFP)







