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Pires de Lima – ministre de l’Economie
« La coalition gouvernementale ne proposera pas d’augmentation de la TVA ou des cotisations sociales pour le budget 2015 », a déclaré à l’AFP une source proche de la majorité de centre droit.
Les députés portugais ont approuvé une réduction de 3,5% à 10% des salaires des fonctionnaires à partir de 1.500 euros, une mesure validée à la mi-août par la Cour constitutionnelle jusqu’à fin 2015.
La juridiction suprême du Portugal avait cependant censuré une autre mesure de rigueur budgétaire qui devait entrer en vigueur en 2015 et pérenniser les coupes dans les pensions de retraite par le biais d’une nouvelle taxe, qui aurait dû permettre à l’Etat d’économiser 372 millions d’euros.
Le gouvernement a décidé de pas remplacer cette taxe sur les retraites par une autre mesure et a du coup aussi fait l’impasse sur les hausses de la TVA et des cotisations sociales, qui figuraient dans le même projet de décret et devaient rapporter au total 250 millions d’euros.
Le gouvernement portugais prévoyait de relever en 2015 le taux maximal de la TVA de 0,25 point, à 23,25%, afin de financer le système des retraites, et comptait également augmenter les cotisations sociales des salariés de 0,2 point, à 11,2%.
Ces deux projets faisaient partie d’un train de mesures d’économies de 1,4 milliard d’euros, qui devait permettre de ramener le déficit public du pays à 2,5% du PIB en 2015, contre 4% en 2014.
Au lendemain du verdict de la Cour constitutionnelle, le Premier ministre Pedro Passos Coelho avait annoncé sa décision de « ne plus faire aucune proposition » pour réformer les retraites « jusqu’aux élections de 2015 ».
Rappelant que son gouvernement avait déjà relevé l’âge de départ à la retraite, il a appelé l’opposition socialiste à négocier une réforme des retraites avec le gouvernement, une proposition qui a été toutefois rejetée par son chef, Antonio José Seguro. (AFP)
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